altapresse février 2020

En ce mois de février, les magazines s’intéressent au marché des seniors, « l’or gris » ou encore la « silver économie » comme l’indique PME Magazine. Le marché des 50 ans et plus représente un potentiel énorme pour les entreprises qui arriveront à répondre à leurs besoins.

Bilan s’intéresse également aux baby-boomers qui vont arriver à la retraite d’ici à 2030 et qui vont profondément modifier la démographie et l’économie Suisse, ce qui va créer des nouvelles opportunités de business.

Téléphone, email ou rencontre ? Quel canal utiliser pour prendre contact avec un client, un prospect ou un collègue ? Le magazine a interrogé Guido Gianasso, expert en intelligence culturelle.

Le marketing olfactif est une pratique couramment utilisée dans les boutiques, les bureaux ou encore les hôtels qui permet, en pulvérisant une odeur dans l’espace, de susciter une émotion et provoquer même un achat impulsif. Lionel Linder, directeur d’Aromwave, nous explique plus en détail l’impact de cette stratégie. Lionel avait animé un événement RELACS (Relation Client Suisse) et avait écrit un article que vous retrouverez ICI

Bilan nous apprend également qu’un professeur de l’Université de Fribourg a mené une expérience montrant que les managers désignés au hasard performaient aussi bien, ce qui permettrait de lutter contre des comportements narcissiques et mégalomanes.

 

Dans son dossier spécial, Management nous donne des conseils pour cultiver notre influence et ainsi travailler sur notre visibilité et apprendre à nous rendre indispensable. Le magazine fait un tour d’horizon des 10 compétences comportementales à développer pour se faire remarquer au-delà du bureau. De nos jours il est également important d’être présent sur les réseaux. Pour vous aider à faire le bon choix et trouver celui qui vous convient, Management les décortique un par un.

 

La Harvard Business Review constate que les méthodes traditionnelles de formation des dirigeants ne répondent plus aux besoins des organisations et des individus. En effet, il est souvent difficile de mettre en pratique les enseignements appris en cours dans le monde réel, et les prestataires n’enseignent pas les « soft skills » dont les organisations ont besoin.

La solution serait d’avoir une offre de plus en plus fournie de cours en ligne, de plateformes sociales et d’outils d’apprentissage proposés tant par les prestataires traditionnels que par des nouveaux acteurs.

Le magazine s’intéresse également aux entreprises à forte croissance et a examiné 3 stratégies utilisées pour croître rapidement : la conquête de nouveaux marchés, l’élargissement des services proposés et le changement des règles du jeu. Il existe un quatrième facteur peu souvent pris en compte, mais qui a un fort impact sur la croissance : la raison d’être. Beaucoup d’entreprises considèrent la raison d’être comme un petit plus, alors que celles qui réussissent le mieux l’ont placé au centre de leur stratégie et s’en servent pour définir leur proposition de valeur. Elle permet également d’améliorer le côté informel du management.