altapresse mars 2018

La revue de presse de la relation client

 

 

2018 est placée sous le signe du digital pour altamedia, avec l’arrivée prochaine d’un nouveau site internet, et une présence plus importante sur les réseaux sociaux. Nous espérons gérer ce virage aussi bien que les entreprises présentées dans le PME Magazine de ce mois-ci. Les Transports Lausannois, Laurastar ou encore l’Ecole Moser ont bien compris les enjeux économiques, et ont réussi avec brio leur transformation digitale.

Les bugs d’ordinateur, les collègues, le patron ou encore le management vous mettent dans une colère folle ? PME nous donne quelques pistes de réflexions pour éviter l’explosion et mieux gérer nos émotions. On apprend ainsi qu’au Canada, il existe des « rage rooms », des pièces sécurisées où l’on peut évacuer sa rage sur des objets. Ceci dit, rien de très innovant, car plusieurs services clients suisses connaissent ce type de pièce depuis bien des années.

 

Difficile tout de même de gérer les « casse pieds » sans perdre la tête. Bilan nous dresse les profils de ces individus toxiques afin de mieux les gérer, et de débloquer les situations de conflits. Dans la typologie dressée, on retrouve notamment l’obsessionnel, l’anxieux, le tire-au-flanc et le fameux pervers narcissique.

Management nous dévoile le plan stratégique de Fnac et Darty, dont le rapprochement a donné naissance à un nouveau leader de la distribution omnicanale. Le magazine nous donne ainsi la recette quasi philosophique d’un mariage réussi : « se trouver des points communs et cultiver ses différences ».

Un peu plus loin, on peut lire l’expérience négative qu’a vécu une entrepreneuse avec son opérateur télécom, lorsqu’elle a eu un problème avec son mobile. Baladée de service en service via le service client, il lui a fallu s’armer de patience pour trouver une solution. Une histoire qui résonne chez pas mal d’entre nous, même si la résolution au premier contact est l’un des indicateurs qui a le vent en poupe !

Envie de sensations fortes ? Disney dépose plusieurs millions de brevets par an pour enrichir ses manèges de nouvelles technologies. Attractions adaptées aux émotions des clients, Capital est entré dans les labos du géant des parc d’attraction et nous dévoile les brevets les plus innovants.